Accueil A LA UNE Le Président Tebboune : « La liberté d’expression est garantie en Algérie »

Le Président Tebboune : « La liberté d’expression est garantie en Algérie »

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Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a réaffirmé que la liberté d’expression était garantie en Algérie, à condition de respecter les lois de la République, les composantes de l’identité nationale et les traditions de la société.
Lors de son entrevue périodique avec les représentants de la presse nationale, diffusée samedi soir, sur les chaînes de Télévision et de Radio nationales, le président de la République a souligné que « la liberté d’expression est garantie dans notre pays, à condition que les idées exprimées soient celles de leurs auteurs et non pas des idées dictées par des parties, dont le but est de semer la zizanie, porter atteinte ou créer une scission parmi les composantes de la société ».
Dans le même sillage, le président de la République a rappelé avoir juré devant le peuple algérien, lors de sa prestation du serment constitutionnel, d’être « l’adversaire de quiconque oserait porter atteinte à l’unité nationale ou à l’une des composantes de l’identité nationale, protégées par la Constitution et les lois de la République ».

Il a assuré que l’intervention de la justice algérienne dans les questions liées à l’expression d’opinion demeure « rare », précisant que « tout contrevenant aux principes statués par la Constitution, la loi algérienne, et les traditions de la société, en paiera le prix, car la justice est libre et elle a pour mission d’interdire l’injure et la diffamation ».
Après avoir rappelé que les lois de la République « interdisent la réouverture des dossiers du passé douloureux », le président de la République a réaffirmé que « le chaos ayant prévalu avant l’année 2019 ne se reproduira plus », soulignant, à cet égard, que « les relais de la cinquième colonne qui se croyaient protégés par des parties étrangères qui les utilisent, ont fini par réaliser qu’ils avaient tord et qu’aucune partie ne pourrait les protéger ». « Comment des pays occidentaux peuvent-ils prétendre qu’il y a des restrictions en Algérie, en se posant en modèles de démocratie, et infliger des peines d’emprisonnement à l’encontre de toute personne qui exprime sa sympathie envers la cause palestinienne sur les réseaux sociaux », s’est interrogé le président de la République.

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