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La ministre française de la Culture Rachida Dati impliquée dans la campagne hostile contre l’Algérie

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Des sources médiatiques ont révélé l’implication de l’actuelle ministre française de la Culture, Rachida Dati, dans la campagne hostile menée contre l’Algérie, en figurant parmi les responsables directs à l’origine de la diffusion, par la chaîne publique française « France 2 », d’une prétendue enquête contenant des allégations mensongères et des contre-vérités, au contenu hostile à l’Algérie.
Dans une enquête diffusée, jeudi soir, par la Télévision algérienne intitulée « France -Médias et propagande », il a été révélé que Rachida Dati figurait « parmi les responsables directs de la diffusion, sur France 2, de mensonges et d’affabulations inclus dans ce contenu hostile à l’Algérie, conformément à ses orientations ».

Les sources de la Télévision algérienne ont confirmé « son implication dans ce scandale médiatique qui laissera une marque d’infamie dans les médias publics français ». Rachida Dati, la Franco-Makhzenienne, « bergère dans les étables des capitaux douteux aux relents politiques, a porté sa rancune héritée du Makhzen pour mettre en oeuvre son agenda suspect contre tout ce qui est Algérien et a fait des médias publics français un instrument au service d’un déficit politique interne, nourri de haine et d’animosité, et reflétant un trouble psychique propre à celui qui, obsédé et en proie à la folie, ne peut supporter qu’émerge la beauté de l’Algérie libre », ajoute-t-on de même source.

« Rachida Dati, connue dans les cercles politiques français comme une traîtresse, pour son habileté à mettre en oeuvre les règles de la perfidie et de la tromperie à l’encontre de ses alliés politiques, trouve le temps de distiller son venin à l’encontre d’un Etat souverain, se tenant avec une audace effrontée devant des preuves accablantes la mettant en cause dans des affaires de corruption et de détournement de fonds publics depuis son mandat au ministère de la Justice », ajoute l’enquête. En dépit de cette image « répulsive », l’extrême droite française persiste à la présenter « comme une aiguille rouillée destinée à tisser un complot coordonné visant à saper toute perspective d’apaisement avec l’Algérie ».
Les révélations de la présidente de l’association France-Algérie, Ségolène Royal, sur les dessous de la diffusion par « France 2 » de cette prétendue enquête, ainsi que les témoignages de l’historien Benjamin Stora, « viennent mettre à nu les desseins de cette extrême droite contre l’Algérie et ses institutions, sous la conduite du dissident Retailleau, un scandale médiatique qui avait été ourdi durant son mandat à la tête du ministère de l’Intérieur ».

Cela illustre, selon l’enquête, « l’emprise des lobbys d’extrême droite sur une large partie des institutions françaises, en particulier médiatiques ». Ces « visages taris dessinent dans leurs traits une haine chronique envers l’Algérie, laquelle affirme qu’elle ne s’arrêtera pas aux limites de la sottise, mais les dépassera, y répondant selon son propre style, conscient et responsable, celui de l’Etat, et non par un discours nourri de rancunes et d’individus malveillants », selon l’enquête.

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